Deux hommes en or: la suite

Pour ceux qui auraient manqué l’émission, voici l’entrevue intégrale avec Alexis Garçon sur Deux hommes en or. Un grand sabot d’applaudisements pour lui qui a fait une entrevue exemplaire.1274796_546075182126693_337614168_o

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A propos Juju

Juju (aka Yuki Kagayaki) est le fondateur du site BroniesQC. Brony depuis la nuit des temps, il est un programmeur logiciel et web, crée des jeux vidéo dans ses temps libres ainsi que des billets sur BroniesQC.

3 réflexions au sujet de « Deux hommes en or: la suite »

  1. Eh beh ! Vous l’avez probablement déjà vu dans les commentaires Youtube de cette vidéo, mais tous les bronies français rêvent de partir au Québec maintenant qu’ils ont vu cette vidéo. Nous avons récemment eu aussi le droit à une chronique sur notre télévision, et la vôtre est incroyablement plus mature et intelligente ! (pour ceux qui veulent la voir : http://www.leponeyblanc.fr/2013/09/billet-dhumeur-pourquoi-la-chronique-de.html).
    J’aimerais savoir : les deux chroniqueurs de cette nouvelle émission sont-ils déjà connus ? Sont-ils représentatifs de l’état d’esprit global des journalistes télé québécois ? La curiosité et la réflexion dont ils font preuves sont vraiment admirable pour un français.
    Et aussi un grand bravo à Alexis Garçon qui livre une présentation concise, claire et intelligente de bout en bout !

  2. Pour te répondre, Fou Dubulbe, je crois pouvoir dire que ces deux présentateurs présentent bel et bien la majorité des journalistes/animateurs télé. Il existe, bien sûre, une minorité (pas aussi minoritaire qu’on le voudrait dans certains médias) de démagogues et de  »Howard Stern » (notamment à certains postes de radio), mais je crois pouvoir dire que nous sommes choyés d’avoir autant d’ouverture d’esprit à la télévision. Aussi, ces deux là sont plus ou moins connus… personnellement, je ne connaissait que l’un d’entre-eux (qui participait souvent à l’émission ‘Les Francs-Tireurs, que je recommande vivement), mais j’imagine qu’on peut dire qu’ils font partis de la ‘relève’ télévisuelle. Disons aussi qu’ils ne sont pas gênés, c’est de la télé libre, disons-le.

  3. Les filles sont surtout des sispotters: sisters Harry Potter. Alexis, merci d’avoir si bien défendu les valeurs véhiculées par « the little Poney ». Ma petite fille Justine âgée de 8 ans est une passionnée de toute la bande de poneys. Seulement il n’y a pas que les Alexis Garçon de 18 ans qui doivent plaider la cause de ces petites bêtes pas si bêtes dont les auteurs ont rempli la tête de cette formidable créativité basée sur des valeurs positives. Et pour joindre la preuve à la proposition le papa plutôt alpha que je suis s’est laissé entraîner dans cet univers aux myriades d’intrigues parsemées de fulgurants rebondissements dont le triomphe est intimement liée à la conjugaison des forces de chacune des pouliches, dont le plus grand pouvoir demeure l’amitié sincère jusqu’aux confins de l’infiniment pur.

    Cette même amitié qui réunie Justine et ses amies pourtant souffre de cette propension qu’ont les enfants d’aujourd’hui à vouloir devenir adolescents pratiquement au tout début de leur enfance, en regardant des films d’horreurs ou d’action pour adultes ou encore des séries mettant en vedette de jeunes adultes fort peu éloquents. De là les « sispotters » pour ces jeunes filles qui dès l’âge de quatre ou cinq ans regardaient ce genre de films et de séries.

    Cette candide Justine est heureuse; elle chante le matin, elle rit sans fin, elle lit en souriant, elle gambade l’air heureux en tout temps. Ses amies l’aiment beaucoup. Mais elles peuvent parfois se moquer parce qu’elle regarde encore « The Little Poney ». Parfois elle aura de la peine.

    Elle a expliqué dans son langage teinté de candeur à l’une d’entre elle en quoi consistaient les valeurs des pouliches, en vain. Et pour ma part je lui répète d’être fière d’aimer ce qu’elle aime en assumant si vivement ses goûts, de ne jamais avoir honte de prendre le cap à tous azimuts de l’ainsi soit-il avenir qu’elle fabriquera dans l’univers de son choix. Ainsi elle ne perdra pas le nord au sud des préjugés car elle saura toujours qui elle est. Heureusement elle est appréciée de ses amies même si celles-ci continueront sans doute de la railler gentiment. C’est tout de même dommage que la majorité des enfants optent pour sauter par dessus les pouliches car je pense que cette petite Justine qui racontine conservera toujours une ouverture d’esprit, de la gentillesse et cette capacité d’émerveillement devant la vie que la suit… dans la joie grâce en outre à cette extraordinaire série. La plupart des autres émissions mettent l’accent sur les conflits ou la violence d’abord et avant tout.

    Cette petite fille de 8 ans connaît par cœur les dialogues (en anglais par contre elle est à moitié anglophone mais surtout entièrement francophone) Cet été en vacances aux USA à mille lieues à la ronde (j’exagère) elle a « spotté » des toutous de je ne sais trop quelles pouliches. Je ne pense pas qu’on aurait pu quitter les Etats-Unis sans adopter ces pouliches 😉

    Vous devriez vous promener dans les écoles primaire pour présenter les pouliches aux jeunes enfants qui, je crois, auraient parfois besoin de replonger dans l’univers de l’enfance avant d’être aspiré par le trou noir du cynisme qui module les pensées de tant d’adultes aujourd’hui.

    Et oui… les adultes aussi devraient regarder quelques récits de « Little Poney » pour redécouvrir le sens de l’amitié, de l’entraide et développer un sens de la collectivité pour contrer l’individualisme ambiant qui alimente si bien les médias depuis plusieurs années.

    J’ai fait écouter l’entrevue à ma petite fille. Elle était radieuse.

    Merci

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